A la recherche des météorites… et du bout de drone perdu

C’est après une magnifique nuit sous le ciel de l’Atacama que nous nous réveillons, enveloppés dans nos duvets, réchauffés par le soleil levant.

Un problème survient alors : l’aile volante Parrot, alors commandée par Jim Labenne, s’est éprise d’une soudaine envie de rencontrer le sol caillouteux de la montagne qui se dressait devant elle suite à une défaillance à l’aile droite. C’est alors toute l’expédition, qui, dans la hâte, s’est lancée à la recherche de ce si précieux appareil, tout en recherchant des pierres extraterrestres.

La recherche du drone et des météorites dans le paysage désertique s’est malheureusement apparentée à celle d’une vie extraterrestre dans le vide spatial, ce durant la majeure partie de la matinée, jusqu’à ce que nous vienne un allier qui, bien qu’inattendu, s’est révélé précieux : le vautour.

Merci les charognards !

Quatre de ces charognards s’étaient mis à voler en cercle autour de la « victime », que nous avons récoltée sans attendre. Nous nous sommes alors empressés de changer de zone en voiture, ce qui en se fit pas sans déroute ! L’habituel chemin était encombré d’une immense mine, étendue sur plusieurs kilomètres, qui nous fit prendre quelques heures de retard et qui ne manqua pas de faire prendre une douche de sable à toute l’expédition en bonne et due forme.

Enfin arrivés au lieu escomptés, nous nous sommes empressés de repartir pour plus de trois heures à sillonner les plaines désertiques qui nous attendaient, en compagnie de l’équipe parisienne de l’observatoire, et Brigitte Zanda.

La quête s’est conclue par l’unique trouvaille de Jim Labenne. Le soleil ayant décidé de se cacher derrière les montagnes, nous sommes allés dîner dans une posada, puis nous sommes partis camper pour une nuit glaciale au lieu de la trouvaille.