Nous ne sommes pas nos traces

Que savent les agents de la NSA de nous ? Où nous allons, ce que nous achetons, à qui nous parlons, s’ils peuvent prévoir nos comportements, nous connaissent-ils vraiment ?

Pour Pierre-Antoine Chardel, philosophe à l’Institut Mines-Telecom, nous ne sommes pas nos traces et c’est un fétichisme de prétendre pouvoir tout dire, tout mettre en forme de données.

A l’heure où la propriété des données fait débats et que se dessine un accroissement de la marchandisation de l’information, il peut-être bon d’interroger la valeur de ces informations.

Crédits

Une interview de Claire Sizorn enregistrée lors du colloque CREIS Terminal, « informatique et société » à Nantes, les 3 et 4 avril 2014.