La cobotique, travailler avec les robots

Tapez « Robots » dans un moteur de recherche et vous tomberez invariablement sur les mêmes. Deux bras, deux jambes, deux yeux et une bouche, le robot populaire est un humanoïde. L’autre, le bras articulé, aveugle, qui soude les carlingues de voiture ne mériterait alors que le nom de « machine ». Pourtant, en écoutant les roboticiens, une chose est claire : si les robots ne nous ressemblent pas, ils sont déjà là.

Dans les usines ou dans le quotidien (un aspirateur, c’est un robot), la robotique occupe le terrain et son avenir n’est pas que du côté des automates aux doux visages. Une branche entière de la robotique mobilise les efforts, celle qui vise à rendre possible les travail des hommes avec les machines, à leurs côtés. Cette branche, c’est la cobotique. Ses robots, ce sont les cobots.

Développer un cobot c’est prévoir une machine qui pourra s’adapter à la plus imprévisible des présences, celle de l’homme. Un exosquelette, un robot porteur de charges, un robots soudeurs, le cobot va prendre une place grandissante dans le monde industriel. La perspective pose question. Empêcher le cobot de provoquer des accidents et lui trouver une place dans l’usine du futur : voilà du travail pour la cobotique.

Invités

Kermorgan-GirinOlivier Kermorgant, ingénieur roboticien à l’IRT Jules Verne.

Alexis Girin, Docteur Ingénieur en Automatique et Robotique, Chef de projet IRT Jules Verne.

Crédits

Une émission animée par Tristan Crosnier et Guillaume Mézières, avec la participation de Stéphane Dagnas, Maxime Labat, Cyprien Messin et Claire Sizorn.

Crédit photo : Rb3d.

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