[REDIFF’] Macro-ondes : pour vivre heureux, doit-on vivre caché ?

Rediffusion de l’émission du 9 novembre 2016

Vivre en société implique-t-il de vivre pour la société ? D’abord commençons par rappeler ce à quoi le terme de société fait référence : il s’agit d’un ensemble d’individus partageant des normes, des règles, des comportements… Le tout dans une vaste interaction.

De tout temps, des groupes – plus ou moins larges – d’individus ont expérimenté des modes de vie, des modes de pensée alternatifs, c’est à dire en marge des codes auxquels la « masse » adhère et ont ainsi fondé ce que l’on appelle des contre-cultures. Aspirations souvent reliées à une autre émanation bien plus vaste : celle de l’existentialisme…

L’existentialisme se résume-t-il à trouver ses propres sources de jouissance ?

Faut-il considérer la coexistence des Hommes comme naturelle ? Comment notre tumulte intérieur nous pousse-t-il parfois à fuir le monde ?

Avec Véronique Guienne, directrice de UFR Sociologie de l’Université de Nantes, spécialiste de la marginalité et Tanguy Malik Bordage, auteur, metteur en scène et comédien de la pièce Projet Loup des steppes.

Une émission animée par Agathe Petit, avec des chroniques de Pauline Verbaenen, Ludivine Vendé et Maxime Labat, enregistrée au Théâtre Universitaire de Nantes le 8 novembre 2016.