Ma thèse en 180 secondes : la recherche au défi de la vulgarisation

Le 06 mars dernier avait lieu la demie-finale régionale de Ma Thèse en 180 secondes, regroupant l’université de Nantes et l’université Bretagne-Loire. Lors de ce concours, des doctorant·es doivent présenter leurs travaux en 3 minutes, pas plus, pas moins.

Un exercice difficile pour des doctorant·es en deuxième année qui doivent relever la tête du guidon et se préparer à faire face au public. Lors de la première étape à Nantes le public était au rendez-vous, remplissant la salle de 400 places. Un succès pour cet événement international, francophone qui met en lumière des travaux on ne peut plus récents.

Le succès d’audience semble lier à l’accessibilité et la curiosité scientifique de chacun. Toutefois, on peut se demander si le public est toujours au rendez-vous. Quels sont les formats qui marchent ? Quelle est la place de la vulgarisation au sein même des parcours de recherche ?

Invité·es

– Lorraine Stravens, doctorante au CRHIA (centre de recherche en histoire internationale et atlantique) à l’université de Nantes.

– Nicolas Houel, doctorant au Laboratoire « Ambiance Architectures Urbanités », École Centrale, Nantes.

– Chloé Larre, doctorante au Laboratoire de Planétologie et Géodynamique de l’Université de Nantes et du CNRS.

Crédits et Musiques

Une émission animée et présentée par Agathe Petit et Maxime Labat, avec Jérémy Freixas, Antoine Coutrot et un extrait de la chronique de Olivier Ertzscheid (article)

Réalisation : Agathe Petit.

Musiques :

– Boris Vian  » la complainte du progès ».

– Scott Mulvahill « Begin againers »